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  <title>Economy Economie International - France</title>
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  <description>Economie international chiffres d'affaires de société multinationales Europe Etat-Unis Amérique Asie Chine Japon</description>
  <language>fr</language>
  <pubDate>Tue, 29 Jan 2008 18:58:52 +0000</pubDate>
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    <title>La France renonce au monopole sur les jeux</title>
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    <pubDate>Thu, 13 Sep 2007 16:50:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Economique</dc:creator>
        <category>France</category>
        <category>Bruxelles</category><category>concurrence</category><category>courses</category><category>européen</category><category>France</category><category>Française des jeux</category><category>jeux</category><category>jeux dargent</category><category>joueurs</category><category>monopole</category><category>mutualisation</category><category>paris</category><category>PMU</category><category>poker</category><category>prix</category>    
    <description>&lt;h3 class=&quot;entry-header&quot;&gt;La France renonce au &lt;a href=&quot;http://economie.pubwebmaster.com/index.php/tag/monopole&quot;&gt;monopole&lt;/a&gt; sur les &lt;a href=&quot;http://economie.pubwebmaster.com/index.php/tag/jeux&quot;&gt;jeux&lt;/a&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;div class=&quot;entry-body&quot;&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;Ça semble fait. La &lt;a href=&quot;http://economie.pubwebmaster.com/index.php/tag/France&quot;&gt;France&lt;/a&gt; aurait officiellement renoncé à son monopole
sur les &lt;a href=&quot;http://economie.pubwebmaster.com/index.php/tag/jeux%20d%27argent&quot;&gt;jeux d'argent&lt;/a&gt;. Mais attention! Le &lt;a href=&quot;http://economie.pubwebmaster.com/index.php/tag/poker&quot;&gt;poker&lt;/a&gt; n'est pas (encore)
concerné. Et ça ne veut pas dire que n'importe qui va pouvoir faire
n'importe quoi... &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le monopole français des jeux a vécu. Sous la menace de sanctions de
la part de &lt;a href=&quot;http://economie.pubwebmaster.com/index.php/tag/Bruxelles&quot;&gt;Bruxelles&lt;/a&gt;, la France devrait accepter l'ouverture à la
&lt;a href=&quot;http://economie.pubwebmaster.com/index.php/tag/concurrence&quot;&gt;concurrence&lt;/a&gt; dans le domaine. Mais entend bien négocier cette bonne
volonté, en posant des garde-fou, pour éviter d'augmenter la dépendance
des &lt;a href=&quot;http://economie.pubwebmaster.com/index.php/tag/joueurs&quot;&gt;joueurs&lt;/a&gt;, la concurrence des paradis fiscaux, et préserver la
&lt;a href=&quot;http://economie.pubwebmaster.com/index.php/tag/mutualisation&quot;&gt;mutualisation&lt;/a&gt; chère au secteur des &lt;a href=&quot;http://economie.pubwebmaster.com/index.php/tag/courses&quot;&gt;courses&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Le face-à-face s'annonce digne d'une partie de poker. Sous la pression
de Bruxelles, le gouvernement va accepter la concurrence dans les
&lt;a href=&quot;http://economie.pubwebmaster.com/index.php/tag/paris&quot;&gt;paris&lt;/a&gt;, un monopole jusqu'ici aux mains de la &lt;a href=&quot;http://economie.pubwebmaster.com/index.php/tag/Fran%C3%A7aise%20des%20jeux&quot;&gt;Française des jeux&lt;/a&gt; et du
&lt;a href=&quot;http://economie.pubwebmaster.com/index.php/tag/PMU&quot;&gt;PMU&lt;/a&gt;. Mais pas à n'importe quel &lt;a href=&quot;http://economie.pubwebmaster.com/index.php/tag/prix&quot;&gt;prix&lt;/a&gt;... Paris s'apprête à négocier son
geste auprès de la Commission européenne. Le ministre du Budget, Eric
Woerth, et le secrétaire d'Etat aux Affaires européennes, Jean-Pierre
Jouyet, ont en effet rendez-vous cette semaine dans la capitale belge
avec le commissaire &lt;a href=&quot;http://economie.pubwebmaster.com/index.php/tag/europ%C3%A9en&quot;&gt;européen&lt;/a&gt; en charge du Marché intérieur, l'Irlandais
Charlie McGreevy, réputé très libéral. &quot;Il s'agit de montrer que nous
sommes ouverts à la discussion&quot;, explique diplomatiquement un proche du
dossier.&lt;/p&gt;    &lt;br /&gt;&lt;p&gt;En clair, la France est prête à tolérer les sites internet de paris,
qui feraient concurrence à nos croupiers nationaux. Mais pas question,
en revanche, d'accepter dans les rues des guichets battant pavillon de
sociétés, pour la plupart anglo-saxonnes, et de rogner ainsi sur les
recettes des bars-tabacs. Après avoir bataillé contre l'ouverture du
secteur, la Française des jeux elle-même a fini par se ranger à la
position officielle. &quot;Nous avons aujourd'hui l'opportunité de mettre
fin à la concurrence déloyale des sites internet&quot;, explique-t-on. De
fait, les appétits du web sont énormes (lire ici).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces ultimes tractations devraient faire un sort au monopole (qui
date de 1891) et mettre un terme à une incessante guérilla juridique.
En juillet dernier, la Cour de cassation a donné raison au site Zeturf,
que le PMU avait fait condamner. Les sages ont ainsi appliqué la loi
européenne de la libre entreprise. Pour leur part, les coureurs
cyclistes de l'équipe Unibet (une société privée de paris en ligne)
avaient dû retirer leurs maillots au départ du dernier Paris-Nice. Idem
pour les footballeurs de l'AS Monaco arborant le sigle de Bwin,
également sponsor de Bordeaux, Le Mans, Auxerre... Le dossier de
l'Europe contre la France pourrait aboutir, si les négociations
échouaient, à un cinglant désaveu pour l'Hexagone devant la Cour de
justice européenne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Eviter la dépendance aux jeux avec la libéralisation&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Paris veut donc bien lâcher les paris, mais pas n'importe comment.
Le principe est celui d'une &quot;ouverture maîtrisée&quot;, selon la
terminologie officielle. En clair, le gouvernement refuse que les
sociétés de jeux établies dans les paradis fiscaux de l'Union puissent
opérer en France, s'opposant ainsi à la &quot;reconnaissance mutuelle&quot; entre
Etats prétendument égaux, comme le veut pourtant l'Europe. Charlie
McGreevy appréciera...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Malte est visée en première ligne. L'archipel abrite plus de 80
opérateurs privés de jeux en ligne, dont Bwin et Zeturf. Ses autorités
examineraient en outre une trentaine de candidatures à l'homologation;
80 autres dossiers sont en attente ! Pour le gouvernement français, si
Bwin veut opérer en France, il devra y établir une filiale en bonne et
due forme.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Autre garde-fou: le gouvernement veut à tout prix éviter que des
milliers de Français ne sombrent dans la dépendance aux jeux avec la
libéralisation. Actuellement, on estime que 2% des joueurs réguliers
dans l'Hexagone relèvent du roman de Dostoïevski, et nécessiteraient un
suivi. La situation est beaucoup plus préoccupante dans les pays où les
jeux privés ont proliféré, comme l'Australie. Dans ce pays, 7% des
joueurs seraient accros, un record mondial.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le remède est connu: les entreprises doivent éviter de restituer
trop souvent des sommes aux parieurs, car dès que l'on touche quelques
euros de façon répétée, on s'imagine s'approcher du jackpot... Et la
spirale est lancée. Pour éviter cet enchaînement, l'Etat limite par
décret à 70% les sommes remises par la Française des jeux à ses
clients. Les sites privés en ligne approchent plutôt les 90%... Le
gouvernement souhaite imposer le même seuil à tout le monde, en
appliquant un cahier des charges aux sociétés et une fiscalité propre.
En outre, les futurs concurrents devront déjà avoir été homologués dans
leur pays d'origine. Des propositions que Bruxelles étudiera par le
menu.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les casinos piaffent d'impatience&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Enfin, la France veut préserver la &quot;mutualisation&quot; des paris
sportifs. C'est le système, notamment, du PMU: les joueurs parient tous
ensemble, les uns contre les autres, et le gagnant emporte la mise. La
différence est le pari dit &quot;à cote&quot;, où le client fait une mise contre
l'entreprise de jeux qui en retirera (toujours...) son bénéfice.
L'enjeu est colossal pour les haras français, car ils sont financés à
80% par le PMU. Pour maintenir leur réputation internationale et les 60
000 emplois du secteur, ils tiennent mordicus à conserver la manne. Le
syndicat des éleveurs et des entraîneurs s'apprête à lancer une
campagne sur le sujet. Les municipalités où se déroulent des courses
hippiques sont aussi sur le qui-vive. Comme Chantilly (Oise), dont
l'élu n'est autre qu'Eric Woerth, le ministre du Budget en charge du
dossier.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A l'opposé, le monde des casinos piaffe d'impatience. Les deux
groupes leaders, Lucien Barrière et Partouche, réclament le droit
d'ouvrir leurs sites web. N'y tenant plus, Patrick Partouche, président
du groupe éponyme, s'était lancé sur le net. Il a été condamné en
février dernier à 40 000 euros d'amendes et un an de prison avec
sursis. &quot;Cela fait deux ans que j'ai le doigt sur la couture du
pantalon, clame le bouillant patron. Je garantis sur internet la même
sécurité que dans les établissements Partouche. Par exemple, je
bloquerai l'accès du site aux personnes interdites de jeux.&quot;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les 190 casinos de France redoutent en revanche l'arrivée de la
concurrence étrangère. Ils souhaitent une ouverture maîtrisée à
l'unisson du gouvernement. Les casinotiers ont des arguments: 60% de
leurs revenus aboutissent dans les caisses de l'Etat. Ils pèsent aussi
de tout leur poids sur les mairies via les appels d'offres municipaux.
Et leur réseau est puissant. Chez Barrière, on n'oublie pas que c'est
au Fouquet's, hôtel de luxe du groupe, que Nicolas Sarkozy a fêté sa
victoire à la présidentielle... Les négociations avec Bruxelles ne font
que commencer, elles doivent s'achever d'ici à fin octobre.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>GDF et Suez fusionnent et créent un géant mondial de l'énergie</title>
    <link>http://economie.pubwebmaster.com/index.php/post/2007/09/05/GDF-et-Suez-fusionnent-et-creent-un-geant-mondial-de-lenergie</link>
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    <pubDate>Wed, 05 Sep 2007 11:08:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Economique</dc:creator>
        <category>France</category>
        <category>2008</category><category>fusion</category><category>Gaz de France</category><category>GDF</category><category>GDF Suez</category><category>groupes</category><category>mondial</category><category>PDG</category><category>prix</category><category>Suez</category><category>énergie</category><category>énergétiques</category>    
    <description>&lt;h3&gt;&lt;a href=&quot;http://economie.pubwebmaster.com/index.php/post/2007/09/05/../index.php/tag/GDF&quot;&gt;
GDF&lt;/a&gt; et &lt;a href=&quot;http://economie.pubwebmaster.com/index.php/post/2007/09/05/../index.php/tag/Suez&quot;&gt;Suez&lt;/a&gt; fusionnent et créent un géant &lt;a href=&quot;http://economie.pubwebmaster.com/index.php/post/2007/09/05/../index.php/tag/mondial&quot;&gt;mondial&lt;/a&gt; de l'&lt;a href=&quot;http://economie.pubwebmaster.com/index.php/post/2007/09/05/../index.php/tag/%C3%A9nergie&quot;&gt;énergie&lt;/a&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;!-- 1ERE_PARTIE --&gt;
&lt;p&gt;
La &lt;a href=&quot;http://economie.pubwebmaster.com/index.php/post/2007/09/05/../index.php/tag/fusion&quot;&gt;fusion&lt;/a&gt; entre les deux &lt;a href=&quot;http://economie.pubwebmaster.com/index.php/post/2007/09/05/../index.php/tag/groupes&quot;&gt;groupes&lt;/a&gt; &lt;a href=&quot;http://economie.pubwebmaster.com/index.php/post/2007/09/05/../index.php/tag/%C3%A9nerg%C3%A9tiques&quot;&gt;énergétiques&lt;/a&gt; Suez et &lt;a href=&quot;http://economie.pubwebmaster.com/index.php/post/2007/09/05/../index.php/tag/Gaz%20de%20France&quot;&gt;Gaz de France&lt;/a&gt;
&quot;n'aura pas de répercussions sur les prix du gaz&quot;, a assuré lundi le
&lt;a href=&quot;http://economie.pubwebmaster.com/index.php/post/2007/09/05/../index.php/tag/PDG&quot;&gt;PDG&lt;/a&gt; du groupe gazier public, Jean-François Cirelli, lors d'une
conférence de presse.
&lt;/p&gt;
&lt;!-- 2EME_PARTIE --&gt;
&lt;p&gt;La
fusion entre les deux groupes &quot;n'aura pas de répercussions sur les &lt;a href=&quot;http://economie.pubwebmaster.com/index.php/tag/prix&quot;&gt;prix&lt;/a&gt;
du gaz&quot;, a assuré lundi le PDG du groupe gazier public, Jean-François
Cirelli, lors d'une conférence de presse.
&lt;/p&gt;    &lt;br /&gt;&lt;p&gt;Les deux groupes ont
officialisé lundi dans un communiqué commun un nouvel accord, approuvé
dimanche soir par leurs conseils d'administration.
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La fusion, qui débouchera sur
la création &quot;dans les meilleurs délais&quot; en &lt;a href=&quot;http://economie.pubwebmaster.com/index.php/tag/2008&quot;&gt;2008&lt;/a&gt; d'un groupe baptisé &lt;a href=&quot;http://economie.pubwebmaster.com/index.php/tag/GDF%20Suez&quot;&gt;GDF
Suez&lt;/a&gt; , entraîne de facto la privatisation du gazier mais l'Etat
disposera d'une minorité de blocage en détenant &quot;directement plus de
35% du capital&quot; du nouvel ensemble.
&lt;/p&gt;
&lt;!-- 3EME_PARTIE --&gt;
&lt;p&gt;Le nouvel accord modifie la parité de
fusion, sur laquelle avait buté le projet initial, et prévoit que Suez
se sépare en partie de son pôle environnement, qui regroupe ses
activités dans l'eau et les déchets.
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&quot;Nous avons le contrôle, nous
gardons la stratégie&quot;, a assuré lundi le Premier ministre François
Fillon, ajoutant avoir &quot;veillé à ce que le contrat de service public
qui lie GDF à l'Etat soit maintenu&quot;, pour désamorcer des inquiétudes
sur une éventuelle hausse des prix du gaz.
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le projet
doit encore être approuvé par les actionnaires qui devraient voter oui.
Les représentants des salariés seront également consultés et la
Commission européenne devra confirmer son accord.
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Gérard
Mestrallet sera le PDG du nouvel ensemble, poste qu'il occupe
actuellement chez Suez et il le &quot;dirigera en tandem&quot; avec Jean-François
Cirelli, actuel PDG de GDF, qui deviendra vice-président et directeur
général délégué.
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;GDF Suez devient
ainsi le deuxième producteur français d'électricité derrière EDF, le
premier groupe gazier en Europe et parmi les trois premières
&quot;utilities&quot; (groupes d'énergie ou d'eau) &quot;mondiales cotées&quot;, avec un
chiffre d'affaires combiné de 72 milliards d'euros, selon le
communiqué.
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
Les groupes ont confirmé attendre des &quot;synergies&quot; annuelles &quot;de l'ordre d'un milliard d'euros à l'horizon 2013&quot;.
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
Pour l'Etat, ce rapprochement permettra de renforcer la sécurité d'approvisionnement en énergie de la France.
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette
nouvelle mouture de la fusion est le fruit d'intenses négociations
menées sous la pression de M. Sarkozy, pour résoudre la différence de
valorisation entre les deux groupes (Suez valait lundi matin plus de 51
milliards d'euros, contre 35 milliards pour GDF).
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon
le nouveau schéma, la parité de fusion est désormais fixée à une action
Suez pour 0,9545 action GDF, contre une action Suez pour une action GDF
auparavant.
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La
présidence de la République a obtenu que les actionnaires de Suez ne
reçoivent pas de dividende exceptionnel, comme prévu initialement, car
le versement d'un milliard d'euros aurait été dur à assumer
politiquement.
&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Gaz de France et Nicolas Sarkozy se retournent vers Suez</title>
    <link>http://economie.pubwebmaster.com/index.php/post/2007/08/31/Gaz-de-France-et-Nicolas-Sarkozy-se-retournent-vers-Suez</link>
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    <pubDate>Fri, 31 Aug 2007 15:01:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Economique</dc:creator>
        <category>France</category>
        <category>actionnaires</category><category>France</category><category>fusion</category><category>Gaz de France</category><category>Nicolas Sarkozy</category>    
    <description>    Une &lt;a href=&quot;http://economie.pubwebmaster.com/index.php/tag/fusion&quot;&gt;fusion&lt;/a&gt; qui peine à avancer! En marge de résultats semestriels en baisse, mais légèrement supérieurs aux attentes, Gaz de &lt;a href=&quot;http://economie.pubwebmaster.com/index.php/tag/France&quot;&gt;France&lt;/a&gt; a réaffirmé sa volonté de se marier avec Suez. Toutefois, « une fusion se fait à quatre: deux managements et deux collèges d’&lt;a href=&quot;http://economie.pubwebmaster.com/index.php/tag/actionnaires&quot;&gt;actionnaires&lt;/a&gt;, a rappelé Jean-François Cirelli, PDG de Gaz de France. Je souhaite que nos amis de Suez fassent les efforts, les pas nécessaires, pour arriver à un deal satisfaisant pour les quatre ». Par ailleurs, à l'issue du Conseil de ministre, Laurent Wauquiez indiquait que &quot;le président de la République fera part de sa position quand il aura l'ensemble des éléments, et notamment la position de Suez sur un certain nombre de sujets&quot;, rajoutant &quot;la date sur laquelle il faut qu'on soit au clair, c'est la fin du mois de septembre&quot;.</description>
    
    
    
      </item>
    
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